Autrecas à citer en exemple, celui de Monoprix et de son label Max Havelaar : Plusieurs collectifs dont celui de << l'éthique sur l'étiquette >> acceptent de reconnaître les efforts de Monoprix. Mais ils soulignent cependant le décalage entre l'importance de la communication et le chiffre d'affaires qui en découle . En effet, Max
5 Les associations Les Amis de la Terre France, NAPE et AFIEGO, CCFD - Terre solidaire et ActionAid France et le Collectif éthique sur l'étiquette font grief à l'arrêt de renvoyer l'affaire devant le tribunal de commerce de Nanterre, alors « que, sauf à ce que la contestation porte sur un acte de commerce en la forme ou par
1- Ethique dans l'entreprise, éthique de l'entreprise. Tout manager est désormais concerné, même s'il n'a aucun talent de frère prêcheur ou, inversement, s'il ne peut se targuer d'être un financier cupide, narco-trafiquant mafieux, "voyou des mers" ou dirigeant d'entreprise publique pris la
Cettesemaine Chloé Cohen reçoit Nayla Ajaltouni, la coordinatrice du collectif Éthique sur l’étiquette, qui agit en faveur du respect des droits humains. Dans cet épisode on va parler de la force de la mobilisation citoyenne et de l‘importance de créer
LeGroupe Lecoin est membre de plusieurs collectifs qui travaillent sur des thèmes qui lui sont chers: Collectif Tibet-Dunkerque, Réseau « Sortir du nucléaire », Collectif « De l'éthique sur l'étiquette », Collectif pour la fermeture du marché de l’armement EuroSatory, Collectif pour une Cour Pénale Internationale, ADELFA (Assemblée pour la Défense de l’Environnement du
L éthique est un outil fondé sur des valeurs et des actes qui visent à préserver le bien commun. Communiquer, c’est étymologiquement « mettre en commun, faire part », avant de « transmettre », une information à quelqu’un. Une communication éthique, c’est partager une information en respectant des valeurs fondées sur le respect de l’humain et de la création dans son
8CxJ. Publié le 27/12/2002 à 0000 -Dernièrement, à la salle Espalioux, le collectif de l'éthique sur l'étiquette » organisait une conférence débat sur les violations des droits de l'Homme au travail et en faveur d'un commerce éthique et équitable, motif pour lequel il lutte depuis 1995. Le collectif ariégeois regroupe de nombreuses associations départementales, telle Les Francas, par exemple. Thème de cette conférence débat? Informer et sensibiliser les consommateurs. L'objectif de la campagne, lancée le 21 novembre 2002 et qui durera jusqu'en juin 2003, est de peser sur les enseignes françaises de la distribution afin qu'elles accentuent leur démarche en matière de qualité sociale, en associant davantage les acteurs sociaux. NOTRE MOT A DIRE » Le collectif dénonce notamment certaines fabriques de jouets secteur très touché qui, de par le monde, oeuvrent dans l'ignorance des droits de l'Homme au travail en exploitant le travail des enfants en particulier. Au niveau des actions, quatre pétitions ont été lancées et ont recueilli des milliers de signatures. Malgré tout, on note une amélioration depuis 1995, au niveau des entreprises de distribution, qui, à l'origine, n'avaient ne s'embarrassaient pas de principes dans le choix de leurs fournisseurs. Aujourd'hui, elles reconnaissent leur responsabilité et commencent à réagir, mais de manière très inégale » notent les responsables du collectif qui ont également rappelé les huit droits sociaux fondamentaux d'après l'organisation internationale du travail. Pour plus d'informations sur ce sujet, il est possible de consulter le site www. ethique-sur-etiquette. org ou de demander des renseignements par courrier au Collectif de l'éthique sur l'étiquette C/o Fédération artisans du Monde 53, Bd de Strasbourg 75010 Paris ou par téléphone au 01-56-03-93-54. Ce collectif lutte sous le slogan Exigeons des jouets fabriqués 100 % droits de l'Homme, Exploiter n'est pas jouer!» Il rappelle qu'en tant que consommateur, nous avons notre mot à dire!»
Son but est, comme le Collectif national dont il dépend, de défendre les droits des travailleurs. En effet, ces derniers sont trop souvent exploités par les multinationales qui ne respectent pas le droit international du travail. Celui-ci est fondé sur les principes de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme et plus précisément sur les 8 conventions essentielles de l’OIT. En Corrèze, le collectif a été créé en 2001, année d’élections municipales, lors de la campagne Achats publics, achats éthiques ».Nos tâches principales sont d’informer par divers moyens et de faire signer des pétitions qui appuient des luttes mondiales, non violentes, de travailleurs. Par exemple les luttes pour un salaire vital en Asie, pour soutenir les ouvriers du Bangladesh et leurs familles après la catastrophe du Rana Plaza, pour la loi sur le devoir de vigilance en France. Nous faisons connaître les campagnes en cours par internet mais aussi en faisant de la sensibilisation citoyenne sur le terrain et en étant relayés par la presse locale, en participant à des événements publics comme le Forum des associations, la Semaine de la solidarité internationale, et à des journées festives, en organisant des soirées projection et débats etc. Actuellement notre collectif comprend le CCFD Terre-Solidaire, Corrèze-Environnement, l’UFOLEP, l’Union départementale des retraités CFDT. D’autres associations nous soutiennent. Nous avons besoin de plus de forces. Rejoignez-nous ! Contact Gilberte Catalifaud mail
Travail forcé des Ouïghours "Nous comptons sur l’action citoyenne pour faire pression sur les enseignes"publié le 29/03/2022Nayla Ajaltouni est coordinatrice d'Éthique sur l’étiquette, un collectif qui agit en faveur du respect des droits humains au travail, notamment dans l’industrie textile. Elle nous parle de l'exploitation des Ouïghours, pour la production de coton et la fabrication de vêtements dans la région autonome du Xinjiang, en Chine. Depuis 1995, le collectif Éthique sur l'étiquette agit pour "mondialiser les droits humains au travail", en demandant aux entreprises de veiller aux conditions de production des marchandises qu'elles commercialisent. Le collectif, qui agit aussi en faveur de "la reconnaissance du droit à l’information des consommateurs sur la qualité sociale de leurs achats", est composé d'associations de solidarité internationale, de syndicats, de mouvements de consommateurs et des associations d’éducation populaire. Nayla Ajaltouni coordonne les campagnes d'Éthique sur l'étiquette. Elle a répondu à nos questions sur le travail forcé des Ouïghours. Quels sont les liens entre l’industrie textile et l’exploitation des Ouïghours ? N. A. Dès 2019, des journalistes et des chercheurs ont documenté le travail forcé des Ouïghours - une minorité turcophone et de religion musulmane, ciblée par Pékin - dans la région autonome ouïghoure du Xinjiang, en Chine. Cette région héberge de nombreuses usines de l’industrie textile, de fabrication de vêtements, mais aussi des champs de coton. Cette région produit environ 20% du coton mondial. En fait, il est possible qu’un vêtement sur 5 dans le monde contienne du coton récolté dans cette région, ou ait été fabriqué dans une usine dans laquelle il y a du travail marques de textile sont concernées ?N. A. C’est très difficile de répondre précisément à cette question. Car il est impossible de mener l’enquête sur place. Un vêtement sur 5, finalement ça concerne énormément de marques... Elles sont liées au travail forcé via leurs sous-traitants chinois. Au sein du collectif Éthique sur l’étiquette, nous ciblons toutes les grandes enseignes d’habillement, comme Nike, Zara, Shein… En France nous avons même décidé de porter plainte, et une enquête a été ouverte contre 4 multinationales de l’habillement Inditex maison mère de Zara, Uniqlo, SMCP propriétaires de Sandro, Maje... et Sketchers chaussures de sport. Ces groupes sont accusés d’être complices de graves crimes. Nous avons pu déposer cette plainte car nous avions suffisamment de preuves concrètes de leurs liens commerciaux avec des unités de production de la région. Le but est d’interpeller et de faire pression sur toutes les plusieurs marques ont déjà nié avoir des liens avec la région, car elles ne regardent que leurs fournisseurs de rang 1. Même si certaines ont déclaré qu’elles allaient couper tout lien avec la région, ça ne veut pas dire qu’elles vont le faire. De son côté, la Chine a appelé au boycott de certaines enseignes. Dans la foulée, Inditex a retiré sa déclaration condamnant le travail forcé, cela montre qu’ils n’ont pas beaucoup de scrupules. H&M par contre a maintenu sa condamnation et n’a pas cédé au chantage. Que peut-on faire en tant que citoyen et consommateur ? N. A. Nous comptons beaucoup sur l’action citoyenne pour interpeller et faire pression sur les enseignes, via les réseaux sociaux par exemple ou en relayant les actions menées par les associations. Nous faisons partie, avec plus de 180 organisations au niveau international, de la "Coalition pour mettre un terme au travail forcé dans la région ouïghoure". Sur le site de la Coalition, il y a une liste d’actions menées en ce moment, et nous avons besoin du soutien des citoyens pour faire connaître ces engagements. Chloé CohenJournaliste engagéeChloé Cohen est journaliste et créatrice du podcast Nouveau Modèle sur la mode responsable. Après 3 années passées à New York comme correspondante, Chloé s’est spécialisée dans les problématiques environnementales et sociales de l’industrie associés à l’article
Manger bio, c’est bien. Mais saviez-vous que 24% de la consommation mondiale d’insecticides est utilisée pour la culture du coton non bio et que l’industrie du textile est le deuxième secteur le plus polluant après l’industrie du pétrole ? Vous l’aurez deviné, une fois n’est pas coutume, je m’apprête à parler chiffons, parce que lire les étiquettes est devenue une urgence sanitaire ! Aussi, laissez-moi vous proposer une petite expérience de quelques minutes à la manière de Benjamin Carle et de son documentaire Made in France. Rendez-vous expressément devant les armoires de vos enfants ou, à défaut, devant la vôtre afin de vous renseigner sur l’origine de la fabrication de ce qui constitue leur garde-robe ». Made in China, made in Bengladesh, made in Malaysia, Made in Pakistan, made in Vietnam, made in Cambodgia… le constat est accablant, mais rassurez-vous, rien n’est irréversible, il est des marques éco-friendly, respectueuses de l’environnement… Reste à chacun de nous de devenir consom’acteur, afin de renverser la vapeur ! Le prix fort de la junk fashion Les ONG le dénoncent régulièrement les mastodontes du textile H&M, Zara, Gap, Monoprix… pour n’en citer que quelques-uns, sous-traitent à tour de bras, collections capsules et petites séries obligent ! Seulement, ces pratiques les privent de tout contrôle sérieux et d’outils de traçabilité ! Saviez-vous, par exemple, qu’en Chine, des enfants coupent les fils dépassant des jeans pour 1,5 centime d’euro par pantalon ? Que parmi les 60 millions de travailleurs de l’industrie textile dans le monde, 68% sont des femmes jeunes, peu qualifiées et des enfants ! Que ces ouvrières travaillent en moyenne 12 heures par jour, six jours sur sept dans des conditions souvent déplorables interdiction de s’absenter plus de 5 minutes, d’aller au toilettes, ni même de parler, locaux insalubres…. Que les teintures et oui ce pantalon bleu pétrole a eu droit à quelques bons bains de trempage ! sont réalisées à partir de produits interdits en Europe par la norme REACH, car elles sont toxiques pour l’environnement et la santé de celles et ceux qui les manipulent et les consommateurs qui les portent ! Enfin, que pour un tee-shirt d’une valeur de 29 euros, seuls 18 centimes sont liés à la confection ?! Et oui, la plupart des vêtements, que portent nos chérubins, sont consommés » à mille lieues de l’endroit où ils ont été fabriqués ! Et si leur prix est cassé, d’autres payent le prix fort de notre dérisoire valse des tendances ! En première ligne, cette main d’œuvre très peu chère, qui ne bénéficie pas de droit du travail et qui passe le plus clair de son temps dans ses usines mouroirs » ! En deuxième ligne, l’environnement à qui l’ont cause des dégâts irréparables à force de déversements de produits chimiques et enfin à notre progéniture, que nous affublons de ces habits non éthiques, soit dit en passant de très mauvaise qualité, ce qui nous conduit, à les renouveler encore plus fréquemment ! Less is more » Comment inverser la vapeur ? En réduisant, dans un premier temps, la penderie de nos petits au strict minimum ! Brocantes, vide-dressings, associations La Croix-Rouge, Emmaüs…, c’est le moment de faire le tri et d’offrir une seconde vie aux vêtements trop petits, ainsi qu’au surplus ! Souvenez-vous, il y a seulement quelques années, LA tenue d’écolier, LE pull chaud, LA veste en laine, LA paire de chaussures costauds… Sans en arriver là , nous devrions pouvoir trouver un compromis, vous ne pensez pas ? Si la plupart des vêtements éthiques sont chers, voire très chers, c’est le prix du respect de celles et ceux qui les confectionnent, des belles matières et de la durabilité les petits prix doivent, à l’inverse, nous alerter sur d’éventuelles mauvaises de conditions de fabrication !. Aussi, mieux vaut vêtir nos enfants de vêtements d’occasion déjà maintes et maintes fois portés et lavés et/ou économiser pour leur offrir quelques pièces neuves de belle facture selon ses possibilités, cela va de soi. S’il est peu de marques de vêtements pour les enfants qui s’engagent, il en est une que j’apprécie plus que toutes pour tous ses efforts La queue du chat. Peut-être connaissez-vous cette marque à la philosophie éco-friendly ? Ses créatrices, Hélène et Anne-Charlotte, qui ont respectivement travaillé dans l’humanitaire et dans la mode décident, en 2005, de s’associer pour créer des vêtements pour les enfants en respectant l’environnement et le bien-être des artisans et prouver ainsi qu’une autre mode est possible ! Elles cherchent tout d’abord une manufacture française, capable de confectionner les vêtements pour enfants qu’elles imaginent, mais voient les portes se fermer devant elles, en raison des quantités infimes qu’elles souhaitent produire. Voyageuses dans l’âme, elles partent en quête d’un atelier de confection travaillant exclusivement avec du coton biologique. Finalement, elles le trouvent dans un petit village situé sur la côte du Gujarat à 150 kilomètres de Bombay. L’ensemble de la chaîne répond aux exigences des droits fondamentaux des employés, en permettant notamment une juste rémunération, l’accès aux postes à responsabilité entre hommes et femmes, la couverture médicale pour les salariés et leur famille L’atelier est, de fait, certifié FLO Fairtrade Labelling Organizations pour le commerce équitable et SA8000 Social Accountability. Cultivé sans pesticide ni engrais chimique et récolté à la main, le coton biologique contribue au bien-être de ceux qui le cultivent. Sa production ne polluant ni l’eau, ni le sol, ni l’air et participant même à l’amélioration de la qualité des sols ! Anallergiques, souples, très épais et doux au toucher, les vêtements proposés par La Queue du chat sont de véritables petits cocons douillets et mignons ! La marque responsable imagine des pièces intemporelles afin de s’extraire, autant que faire se peu, de la saisonnalité qu’impose l’activité et ses fameuses collections printemps/été/automne/hiver. Il lui tient, en effet, à cœur de proposer sur son e-shop, des pièces plus anciennes à petits prix ! Hélène et Anne-Charlotte s’appliquent également à recycler 100% des chutes de tissu, via la création d’accessoires, d’empiècements… Au delà de son engagement équitable, le duo apporte aujourd’hui son soutien à des projets pour la communauté indienne, tel que le paiement du loyer de l’orphelinat de la ville qui jouxte le village dans lequel se situe l’atelier. La marque qui vient de fêter ses 11 ans d’existence, a vu nombre de ses consœurs disparaître, la concurrence étant ce qu’elle est, ce pourquoi, je souhaitais tirer mon chapeau à cette marque à nulle autre pareille et à saluer ses créatrices passionnées pour leur opiniâtreté ! Autre marque responsable que j’apprécie pour sa démarche éthique Coq en pâte ! Les tee-shirts en coton biologique, certifiés GOTS, de la marque bretonne, aux imprimés animaliers », font évidemment le bonheur de mon grand garçon de 6 ans ! Et cette autre jeune marque française, Risurisu, créée par la maman de 6 enfants experte en la matière »! et dont les pièces blouses, pantalons, robes…, certifiées GOTS, confectionnées en Espagne, affichent un côté résolument rétro ! Alors, oui, le prix vêtements peut paraître élever si l’on ne regarde que celui-ci. Seulement quand on sait l’envers du décor, ne vaut-il pas mieux revoir à la baisse ses achats pour encourager la fabrication d’habits plus sûrs et plus sains pour nos enfants et favoriser le développement d’un marché biologique, plus respectueux des cultivateurs comme de l’environnement ? Pour ma part, je privilégie les vêtements d’occasion, avec une prédilection pour les vêtements d’enfants des années 70, merveilleusement coupés et d’une incroyable qualité Etsy et de nombreux sites de seconde-main en proposent, néanmoins je ne suis pas contre une ou deux jolies tenues durables pour les jours de sortie ! Alors, si comme moi, vous vous souciez du sort de la planète et du bien-être de ses habitants, à commencer par ses enfants qu’ils naissent en Orient ou en Occident, je ne peux que vous encourager à vous interroger, avant de céder à toute impulsion d’achat, car derrière chaque vêtement confectionné se trouve un certain nombre d’humains du cultivateur de la matière première, aux petites mains qui se chargent de teinture ou des coutures…, des heures de travail et des ressources que nous nous devons de respecter afin de ne pas les épuise. Les vêtements portés par Merlin et Myrtille, pris en photos sont signés La queue du chat. Notez que le collectif ÉTHIQUE SUR L’ÉTIQUETTE, se bat pour mondialiser les droits humains au travail, textes de référence, rapport et vidéo à l’appui ! À voir également en replay Cash Investigation Toxiques Fringues, un documentaire riche d’enseignements ! Photos signées ©Olivier Cochard
Publié le 02 mars 2005 à 00h00 Bernard Delaunay, Peuples Solidaires; Marie-Catherine Mahé, CLCV; Malou Hallegouet, CFDT; Chantal Balima de Ti ar eurosbed et Mélanie Reunavot du collectif brestois invitent les consommateurs à s'exprimer. La filière des articles de sport est visée par la nouvelle campagne De l'éthique sur l'étiquette » en faveur du respect des droits de l'homme au travail dans le monde. Un collectif brestois va relayer cette action en Finistère. Pour la troisième fois, le collectif interpelle des entreprises de distribution et les consommateurs, afin de les inciter à lutter contre les conditions de travail catastrophiques des salariés des pays d'Asie du Sud-Est particulièrement. Le collectif créé en 1995 rassemble 43 organisations de solidarité internationale, associations de consommateurs et syndicats. Sa déclinaison finistérienne compte une dizaine d'organismes 1. Une pétition de signatures Le collectif veut dénoncer la répression syndicale et les journées de travail de 16 heures pour un coût salarial horaire moyen de 0,40 € en Chine, de 0,50 € en Inde et de 0,25 € au Bangladesh. Après Libère tes fringues» et Exploiter n'est pas jouer», le collectif a lancé en 2004 Jouez le jeu pour les JO d'Athènes», en s'attaquant cette fois aux vêtements et accessoires de sport. La pétition du collectif brestois a obtenu signatures. L'action se poursuit en ce début de mois par la campagne Jouez le jeu». Le collectif va contacter les responsables des enseignes Reebok, Intersport, Décathlon, Go Sport, Leclerc ou Carrefour. Nous allons demander aux distributeurs de faire pression sur leurs fournisseurs, pour que ceux-ci exigent de meilleures conditions de travail et de rémunération des salariés des entreprises de fabrication d'articles de sport. Nous voulons aussi une meilleure information des consommateurs, de plus en plus nombreux à se soucier de la qualité sociale des produits qu'ils achètent», soulignent Chantal Balima et Malou Hallegouet du collectif, qui ajoutent qu'un sondage effectué en 2003 a montré que les Français étaient prêts à payer plus cher un produit importé, s'ils étaient sûrs qu'il a été fabriqué dans des conditions de travail satisfaisantes. Lettres et cartes pour soutenir le collectif Les consommateurs sont invités à envoyer des lettres à ces enseignes pour les inciter à répondre favorablement aux demandes de rencontre formulées par le collectif. Des cartes postales pétition sont aussi disponibles à Ti ar Bed, 17, rue Danton, pour être adressées aux P-DG des grandes marques de sport le Coq sportif, le groupe Pinault-Printemps-Redoute et Reebok. Collectif brestois de l'éthique sur l'étiquette, tél. ou courriel tiarbed 1 Le collectif brestois rassemble Ti ar Bed, Peuples Solidaires, CSF, CLCV, CFDT, Attac, CCFD, AFL, Réseau d'information Tiers-monde et des comités d'entreprise Ifremer, Nextream, Sill et la maison de l'agriculture biologique.
collectif de l éthique sur l étiquette