Cen'est pas d'un côté la civilisation et de l'autre les barbares, les guerriers chevaleresques contre les sauvageons, l'intelligence contre la violence. Au contraire, les
Unesuite de Game of Thrones centrée sur le personnage de Jon Snow est bien dans les cartons ! Emilia Clarke, qui incarnait Daenerys Targaryen dans la série, a confirmé lors d’une interview
Lultime saison de Game of Thrones bat son plein, à raison d’un épisode par semaine, c’est LE rendez-vous à ne pas manquer. En attendant chaque nouveau chapitre, de nombreuses
You know nothing Jon Snow" (Tu ne sais rien Jon Snow, en français).L'expression d'Ygritte va peut-être être démentie dans la saison 5 de Game of Thrones.L'épisode 4, diffusé dimanche 3 mai
Sila production de la série s'est faite dans le plus grand secret, les réalisateurs jurant de ne rien dévoiler, les quelques bandes-annonces diffusées ces derniers mois et les articles de la
Dansune interview accordée le 13 mars dernier au Huffington Post, Sean Bean, l'acteur qui interprétait le personnage de Ned Stark dans Game of Thrones, a enfin levé le
LXWG2rT. Chaque semaine, tout au long de l’été, une femme, autrice, podcasteuse, entrepreneure ou artiste se livre et partage ses conseils d’écriture pour se lancer. Cette semaine, c’est Sophie Pointurier, autrice du livre La Femme périphérique Harper Collins, 2022, qui revient sur ses liens à l’écriture. Sophie Pointurier est enseignante-chercheuse en traductologie, spécialisée en interprétation en langue des signes française, mais aussi l’autrice de La Femme périphérique Harper Collins, 2022. Dans ce premier roman brillamment narré, qui se lit comme un policier, elle décrit la réalité d’un monde de l’art qui a longtemps effacé les femmes. De Berlin à New-York, le roman ancre son récit autour de deux figures principales Peter et Petra, un couple d’artistes allemands en vue dans les années 1990. Derrière ce tableau qui met en lumière l’invisibilisation des femmes artistes à l’époque, l’intrigue se dessine, au fil d’une disparition, puis d’un meurtre. Une lecture à ne pas manquer et une plongée inédite dans le monde de l’art frissons garantis. Madmoizelle. Quel est votre rapport à l’écriture ? Sophie Pointurier. Simple, c’est une nécessité. Depuis que j’ai su que j’aimais lire, je n’ai jamais arrêté d’écrire. Madmoizelle. Quand avez-vous commencé à écrire ? Sophie Pointurier. Assez jeune, vers l’âge de 8 ou 9 ans. Je venais de lire Les quatre filles du docteur March, et j’avais trouvé ça tellement bien que j’ai copié-collé l’histoire à ma vie rêvée en la réécrivant. C’était un plagiat manifeste ! Par cet acte, j’ai compris comment marchait un roman, mais j’ai surtout compris que c’est ce que j’aimais faire. Madmoizelle. À quel moment de la journée préférez-vous écrire ? Sophie Pointurier. J’écris le soir, en général vers 22h, ça peut durer une bonne partie de la nuit parce que je suis insomniaque. J’aime aussi écrire le matin. Je suis moins efficace durant la journée, et puis j’ai un travail, ce qui m’empêche matériellement d’écrire, même si en réalité, j’y pense tout le temps. L’inspiration n’est pas continue, et il faut se laisser parfois un peu de temps pour enclencher le processus. C’est une sorte de Pointurier Madmoizelle. Avez-vous un lieu de prédilection ? Sophie Pointurier. Mon lit ou mon canapé. J’aime être confortablement installée, j’ai un plateau de lit que je trimballe dans mon appartement et qui est devenu mon bureau. En vacances, j’utilise n’importe quel plateau, pourvu que l’ordinateur ne glisse pas. Madmoizelle. Comment gérez-vous la page blanche lorsque cela arrive ? Sophie Pointurier. J’ai appris à l’accueillir. L’inspiration n’est pas continue, et il faut se laisser parfois un peu de temps pour enclencher le processus. C’est une sorte de gymnastique. Je ne m’inquiète plus si ça ne vient pas, parce que parfois, rien ne vient, et au bout d’une heure, je fais autre chose. En revanche, je n’abandonne jamais et je m’y remets le lendemain. Madmoizelle. Quel est le livre qui a changé votre façon d’écrire ? Sophie Pointurier. Il y a les livres qui me parlent, ceux qui me construisent, mais ce ne sont pas forcément ceux qui ont un impact sur ma façon d’écrire. La conjuration des imbéciles, de John Kennedy Toole est peut-être le premier livre qui a changé ma façon d’écrire. Je l’ai trouvé drôle et tragique, j’ai beaucoup ri en le lisant et ce texte est une source infinie d’inspiration. En littérature française, je me souviens très bien me dire, avec La petite communiste qui ne souriait jamais, de Lola Lafon, mais oui, tu peux faire dialoguer qui tu veux, tu es libre de convoquer qui tu veux ». En la lisant, elle m’a donné une leçon d’écriture. J’aime énormément cette écrivaine, elle est d’une justesse et d’une liberté qui me touchent particulièrement. Madmoizelle. Qu’est-ce que cela vous procure, d’écrire ? Sophie Pointurier. Je ne suis pas une spécialiste des relations sociales… écrire me permet de me recentrer, d’être dans une sorte d’état d’esprit méditatif, je peux passer plusieurs heures d’affilées à écrire sans m’en rendre compte. C’est en écrivant que je me sens dans mon élément. Écrivez le livre que vous avez toujours rêvé de lire, avec les sujets qui vous touchent et que vous maitrisez. Sophie Pointurier Madmoizelle. Comment écrivez-vous ? Vous êtes plutôt machine à écrire, papier ou ordinateur ? Sophie Pointurier. Ordinateur. Je perds tous mes carnets, je n’ai jamais de stylo quand il faut, alors je m’envoie des sms longs comme le bras et une fois sur deux, je n’y comprends plus rien. Madmoizelle. Un conseil pour les lectrices de Madmoizelle qui aimeraient profiter de l’été pour commencer à écrire ? Sophie Pointurier. Ne vous autocensurez surtout pas. Si vous voulez écrire un roman, analysez les livres qui vous plaisent ou les films que vous aimez, et regardez comment l’histoire avance et se construit. Écrivez le livre que vous avez toujours rêvé de lire, avec les sujets qui vous touchent et que vous maitrisez. Je ne sais pas s’il y a des recettes miracle pour réussir un roman, je n’y crois pas trop. Personnellement, je ne suis jamais mon plan, mais j’imagine les personnages comme s’ils étaient des souvenirs. Portrait de Sophie Pointurier en Une Melania Avanzato
This work could have adult content. If you proceed you have agreed that you are willing to see such content. If you accept cookies from our site and you choose "Proceed", you will not be asked again during this session that is, until you close your browser. If you log in you can store your preference and never be asked again. Tags Summary Cersei, Jaime et Tyrion coulent des jours heureux au pensionnat de Hautjardin en compagnie de leurs camarades, où ils sont élevés comme des êtres à part, mais un tragique événement pourrait bien faire voler leur vie en éclats en les confrontant à leur véritable nature... Language Français Words 39,355 Chapters 9/28 Kudos 6 Bookmarks 1 Hits 107
L'interprète de Sansa Stark a raconté comment le succès et la notoriété ont eu de lourdes conséquences sur sa santé mentale. PEOPLE - Invitée au micro de l’animateur Dr Phil dans le podcast Phil in the blanks ce mardi 16 avril, Sophie Turner a raconté comment le succès et la notoriété ont eu de lourdes conséquences sur sa santé mentale. Celle qui interprète Sansa Stark dans “Game of Thrones” depuis 8 saisons a affirmé avoir souffert de dépression pendant plusieurs années. Grandir devant les caméras, ça ne laisse pas toujours indemne. Sophie Turner le sait bien, elle qui avait seulement 14 ans lorsque la série de HBO a été lancée. Elle s’est très vite retrouvée sous le feu des critiques d’autant plus que son personnage était loin d’être apprécié de tous. “Je ne voulais même pas voir mes meilleurs amis. Je pleurais continuellement. Rien que de m’habiller, je me disais Je ne peux pas le faire. Je ne peux pas sortir. Il n’y a rien que je veux faire’”, a confié l’actrice. Sophie Turner, cible des réseaux sociaux Sophie Turner estime que les réseaux sociaux, sans être la cause de son mal-être, y ont fortement contribué “C’était un catalyseur”. Des critiques qui n’ont fait qu’empirer à l’adolescence, avec la puberté. “Mon métabolisme ralentissait sérieusement et je prenais du poids. Puis il y avait les réseaux sociaux qui me scrutaient, ça m’a atteinte. … Je croyais ce qu’il se disait. Ouais, je suis grosse. Je suis une mauvaise actrice’. Je le croyais”, a-t-elle ajouté. Au point de penser au pire. “Je pensais souvent au suicide quand j’étais plus jeune. C’était une étrange fascination que j’avais l’habitude d’avoir”, a t-elle livré. Joe Jonas l’a aidé à sortir de sa dépression Aujourd’hui, Sophie Turner va mieux, et c’est en partie grâce à son fiancé, le chanteur Joe Jonas. “Je suis en thérapie et sous traitement. Je m’aime un peu plus maintenant. Et je suis avec quelqu’un qui me fait comprendre que j’ai des qualités. Quand quelqu’un vous dit je t’aime tous les jours, on finit par se dire qu’il doit y avoir une bonne raison, et ça vous fait vous aimer un peu plus, donc oui, je m’aime” a t-elle déclaré. À voir également sur Le HuffPost
House of the Dragon arrive très bientôt sur nos écrans… Entre attente impatiente et craintes légitimes, on vous donne sept raisons qui font qu’on est optimistes pour la série… Plus qu’une semaine et on sera fixés ! environnement de travail plus un travail de toile aux contours déjà dessinés, qui laisse pourtant la place aux choix univers familier, mais pas promesse d'un grand série engagée aux messages acteurs chevronnés ↑Un environnement de travail plus sain Sans être totalement déçu par Game of Thrones, on peut retenir que la manière de produire la série était assez vieille école deux showrunners qui contrôlaient tout éventuellement George Martin en soutien sur les premières saisons et une flopée de scénaristes, réalisateurs, qui se pliaient à leurs désirs. Au passage, en terme de parité, on pouvait repasser plus tard à peine une réalisatrice, Michelle MacLaren 4 épisodes, et seulement deux femmes scénaristes, Vanessa Taylor et Jane Espenson encore que cette dernière était embauchée en freelance. Ici, le système pyramidal est jeté aux oubliettes. Même si la série est toujours pilotée par deux showrunners Sapochnick et Condal, l’ensemble des réalisatrices et réalisateurs ont œuvré à leurs côtés, de même que les scénaristes, dans la writers’ room. Côté parité, on est à peu près à l’équilibre pour cette saison 1. De même, terminé les showrunners qui étaient également scénaristes et réalisateurs sur des épisodes entiers. Voilà donc ce qui me rend optimiste que des leçons aient été retenues de ce système de production somme toute assez malsain pour aller vers quelque chose de plus collectif et donc quelque part, j’imagine, de plus cohérent sur le long-terme. Que les scénaristes et réalisatrices et réalisateurs ne soient plus de simples exécutants, mais bien part intégrante du processus créatif ! Hourra ! Crys ↑Costumes un travail de fourmi Je me souviens encore des toutes premières images promotionnelles d’House of the Dragon, en avril 2021. Corlys Velaryon, Daemon et Rhaenyra, Otto et Alicent. Je crois que tout de suite, j’ai flashé sur les costumes. Sur leurs détails et le soin qui leur était apporté. Le costume d’Alicent indiquait déjà une direction le vert, bien sûr, pour la caractériser – avant même les couleurs de sa famille, les Hightower c’est au Vert, le nom de ses partisans, qu’elle est renvoyée et non au gris du blason Hightower ; l’influence des représentations d’Anne Bonney et le symbolisme qui y est associé. Au fur et à mesure que les costumes se sont découverts, ils m’ont pour la plupart ravis, en particulier les costumes féminins – moins fan des armures en revanche. Beaucoup de points communs avec le travail de Michèle Clapton sur Game of Thrones, veine dans laquelle Jany Temime, cheffe costumière sur cette nouvelle série, cherche à s’inscrire le symbolisme des détails et des couleurs, l’appui sur des modèles historiques et leur recomposition, l’utilisation narrative des costumes, etc… A noter d’ailleurs que Michele Carragher, l’une des brodeuses présentes sur Game of Thrones, rempile pour House of the Dragon. Mais Jany Temime y ajoute également sa patte, son style et son imagination les costumes sont plus chargés et ostentatoires broderies, capes ; bijoux et couvre-chefs – peu présents dans Game of Thrones, probablement pour montrer les Targaryen au faîte de leur puissance ; les inspirations historiques sont un peu plus visibles et légèrement décalées beaucoup puisent dans l’histoire moderne, pour illustrer que nous ne sommes pas à la même époque que Game of Thrones. Bref, une création originale, dont on peut déjà admirer quelques pièces. Difficile de passer après Michele Clapton, son équipe et leurs 5 Emmy Awards. Mais le pari peut tout à fait être réussi regardez-moi ce costume de mariage de Rhaenyra et le soin qui y est apporté !. Babar des Bois ↑Une toile aux contours déjà dessinés, qui laisse pourtant la place aux choix scénaristiques Vous n’êtes probablement pas sans savoir, surtout si vous suivez la Garde de Nuit régulièrement, qu’House of the Dragon est adaptée d’un roman ou plus précisément d’une partie d’un roman Feu et Sang, écrit par George Martin et publié en 2018. Le
dans game of thrones il ne sais rien